vendredi 29 juin 2012

Quelles seront donc les principales nouveautés de SAP BO 4.0

Pour les designers Business Objects, une évolution majeure sera la possibilité de créer des univers multi-sources sur des bases de données relationnelles mais également sur des bases multidimensionnelles. Plusieurs utilisateurs pourront désormais travailler en simultané sur un même univers et la création des univers sera plus simple notamment grâce à une navigation par hiérarchie.
Au niveau de la plateforme SAP BO BI, le passage à une gestion multilingue, un nouveau système de monitoring et de diagnostic et l'utilisation de la technologie 64 bit seront les principales innovations. SAP BusinessObjects Analysis edition for Microsoft Office complètera et remplacera à terme le BEx Analyzer car considéré comme plus simple et plus intuitif pour les utilisateurs.
Toutes les interfaces utilisateurs (Portail Web, Web Intelligence, Crystal Reports, Dashboards) ont été simplifiées et uniformisées pour faciliter le passage et l'adoption des utilisateurs vers un nouvel outil.
Dans Web Intelligence, plusieurs vues seront possibles (simple ou plus enrichie) afin d'adapter l'interface aux différents profils utilisateurs. Un nouveau menu plus intuitif et de nouveaux graphes rendront également l'outil plus accessible et son utilisation plus agréable.
Xcelcius change de nom pour devenir SAP Businees Objects Dashboards. Le nouvel outil de création de tableaux de bord offre à présent la possibilité de créer des rapports directement depuis un univers BO. L'interface a également été remodelée.



Le portail Infoview est rebaptisé BI Launch Pad. Là encore, l'utilisateur pourra accéder plus facilement et plus rapidement aux informations dont il a besoin. Il appréciera l'affichage par onglets permettant de consulter plusieurs rapports simultanément et l'amélioration du moteur de recherche intégré.
Mais, une des avancées majeures qu'offre cette nouvelle suite décisionnelle est sans nul doute une meilleure intégration tant entre les différents outils Business Objects qu'entre ces derniers et les outils BI SAP Netweaver (BW).
L'environnement de requêtage sera partageable entre les différents outils pour passer plus facilement d'un environnement de requêtage à un environnement d'analyse. Accéder aux Query Bex depuis Web Intelligence, réaliser des rapports WebI sur des sources BW (MasterData, DSO, Infocube), créer un dashboard directement à partir d'un univers BO... sont autant de nouvelles possibilités qui permettront aux utilisateurs de profiter pleinement de l'ensemble des outils BI SAP BO.
De plus, une gestion centralisée des utilisateurs (via Identity Manager), une gestion unifiée du changement et des transports (via SAP Change & Transport System) et un monitoring unifié (via SAP Solution Manager) pousseront encore plus loin cette intégration.
Toutes ses innovations se feront "sans rupture". L'ensemble des travaux existants (anciens univers BO, requêtes Bex, rapports WebI...) sera donc compatible avec la nouvelle solution et toujours utilisable. Ainsi, le passage à la suite BI 4.0 pourra ainsi se réaliser de manière progressive sans perturber les habitudes des utilisateurs.
Enfin, l'arrivée de la nouvelle technologie In Memory risque de marquer un tournant majeur dans la rapidité d'accès à l'information. Il est désormais possible de stocker directement en mémoire plusieurs téraoctets de données, ce qui offre des temps de réponses exceptionnels pour des prises de décisions plus rapides. SAP intègre aujourd'hui cette technologie dans SAP Business Objects Explorer, un outil permettant d'obtenir une information en quasi temps réel grâce à un moteur de recherche perfectionné. Mais la firme compte étendre cette technologie à ses autres environnements.

Source: www.censio.fr

BlackBerry abandonné pour Windows Phone

RIM (Research In Motion) se porte mal, et aligne trimestre après trimestre des résultats en baisse.

Le constructeur canadien du BlackBerry a réalisé un chiffre d’affaires de moins de 3 milliards de dollars au premier trimestre 2012, soit une perte de 192 millions de dollars, et une chute de son chiffre d’affaires de 33 % par rapport à la même période l’an dernier.

La direction du constructeur est sous pression, et doit trouver des solutions pour sortir de cette mauvaise passe qui n’a que trop duré.

Du coup, des spéculations refont surface sur les futures orientations de la société.

Reuters, par exemple, évoque un rapprochement avec Microsoft. Selon le magazine, la firme de Redmond aurait proposé une alliance similaire à celle avec Nokia, pour utiliser Windows Phone comme plateforme mobile pour les terminaux du constructeur.

En échange, Microsoft devrait prendre une participation dans le capital de l’entreprise, et participerait à certaines dépenses comme le marketing.

L’idée cependant n’enchanterait pas le Board de RIM, qui mise encore énormément sur Blackberry 10, dont la sortie a été repoussée jusqu’en 2013.

Une seconde alternative envisagée par le constructeur pourrait être la division de la branche hardware du réseau de messagerie et d’accès à internet, qui pourrait être ouverte à d’autres fabricants de terminaux.

Les Google Glass en précommande à 1 500 $

Le Google I/O, la grande messe des développeurs pour le géant de la recherche se déroule actuellement à San Francisco.

Cet événement est l’occasion pour la société de présenter ses innovations majeures et les produits issus de ses laboratoires. A la suite de l’annonce de Jelly Bean, la prochaine version d’Android, Google a officialisé le lancement des Google Glass.

Les « Google Glass » sont des lunettes de réalité augmentée disposant de minuscules caméras sur le côté, permettant de capter une scène du monde extérieur.

Pour taire les spéculations, Google avait présenté quelques-unes des fonctionnalités de ses lunettes High-tech il y’a de cela quelques mois. Sergei Brin, co-fondateur de la société, a confirmé la disponibilité de celles-ci au prix de 1500 dollars pour les développeurs.

                               Présentation des Google Glass par Sergei Brin

L’introduction assez spectaculaire du produit mettait en scène des parachutistes qui ont sauté au-dessus de San Francisco pour atterrir sur le toit d’un immeuble proche du lieu de l’événement. Chacun était équipe d’une lunette qui diffusait ce qu’il voyait. Ceux-ci ont ensuite remis un paquet à des cyclistes qui après quelques pirouettes, ont livré le paquet à des alpinistes qui ont dévalé le bâtiment pour rejoindre Sergei Brin sur scène avec le colis contenant les fameux Google Glass.

Le dispositif comprend un écran tactile sur le côté, un bouton au dessus pour prendre les photos et les vidéos, un écran transparent pour afficher les informations, une mémoire interne, un microphone et des capteurs (accéléromètre, compas et gyroscope).

Reliées à un Smartphone grâce au Wi-Fi, les photos et vidéos prises pourront être partagées directement sur les réseaux sociaux. Les lunettes de Google intègrent également quelques services de géolocalisation qui proposent, en fonction de la position des utilisateurs des informations en réalité augmentée.

Les précommandes sont actuellement ouvertes uniquement aux développeurs présents au Google I/O. Le dispositif pour ceux-ci sera disponible en début 2013. Une version grand public sera proposée moins d’un an après pour un montant inférieur à 1 500 dollars.